Guide
Autoconsommation ou revente : le calcul a changé
Mis à jour le 10 septembre 2026 — Indre-et-Loire

Un repère utile : les 5 communes de l'Indre-et-Loire que nous couvrons comptent toutes au moins un immeuble protégé : l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France peut y être requis. Ce guide est daté du 10 septembre 2026 ; les montants réglementaires sont révisés chaque trimestre.
Les leviers pour monter le taux
Dans les faits, sans rien changer, un foyer autoconsomme 30 à 40 % de sa production. Une batterie de 7 à 10 kWh porte ce taux à 60-80 %, un gestionnaire d'énergie bien réglé à 70-85 %.
Le gestionnaire d'énergie a un second intérêt : il conditionne le bénéfice de la TVA à 5,5 %. Sur les 5 communes de l'Indre-et-Loire que nous couvrons, le productible va de 1190 à 1200 kWh/kWc/an.
Le rapport de 1 à 18
Dans les faits, un kilowattheure que vous consommez vous évite d'en acheter un à 0,2001 euro. Le même kilowattheure injecté sur le réseau vous rapporte 0,011 euro. Le rapport est de 1 à 18.
Avant juin 2026, l'écart existait déjà mais restait discutable. Depuis la division par quatre du tarif de rachat, il n'y a plus de débat : la revente est un appoint marginal. La moyenne départementale s'établit à 1193 kWh/kWc/an sur notre périmètre de l'Indre-et-Loire.
Ce que cela change au dimensionnement
Dans les faits, une installation ne se calibre plus sur la surface disponible en toiture mais sur la courbe de consommation du foyer. Poser davantage que ce que l'on consommera revient à produire pour un centime le kilowattheure.
- Relever la consommation annuelle réelle, pas une estimation
- Identifier les usages déplaçables en journée
- Mesurer la présence effective au domicile en semaine
- N'ajouter de la puissance que si elle sera absorbée